08/08/2011

1.2 REX

De Wilde Maurice, L’ordre nouveau, éd. Duculot, 1984

 

 

(p.26) Il ne fait aucun doute que Degrelle, pour arriver à ses fins, n'a refusé l'aide financière ni de l'Italie, ni de l'Allemagne. Du 23 avril au 3 mai 1933 déjà, quelques mois après la prise de pouvoir d'Hitler, Degrelle et deux de ses colla­borateurs, Guido Eeckels et Jean Denis, se rendirent à Berlin et assistèrent aux tètes du premier mai. Les billets de train ainsi qu'un visa leur furent gratuite­ment fournis par l'ambassade allemande à Bruxelles. Jusqu'en 1936, Degrelle ne semble pas avoir entretenu d'autres relations avec l'Allemagne.

Durant l'été 1936, après le résultat spectaculaire de Rex aux élections légis­latives du mois de mai (d'un seul coup, 21 députés et 12 sénateurs, 72.000 voix rien qu'en Flandre, pour 166.000 au V.N.V.), Degrelle parvint à se faire inviter par Mussolini. Il rencontra le Duce et son ministre des Affaires étrangères et gendre Ciano à Rome le 27 juillet 1936, le jour même de la naissance de sa fille Anne. Résultat concret de l'entrevue, Ciano lui accorda une aide financière massive. (…)

22:35 Écrit par Johan Viroux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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